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MONIQUE RICHARDSON, SEXOLOGUE & PSYCHOTHERAPEUTE
MONIQUE RICHARDSON, SEXOLOGUE & PSYCHOTHERAPEUTE
  • Travail en activité libérale : relation d'aide en psychothérapie, en sexologie clinique. Séance individuelle, adulte, couple, enfant. Formations : maltraitance, bientraitance, sexualité, handicap, vieillissement, systèmie familiale.
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MONIQUE RICHARDSON, SEXOLOGUE & PSYCHOTHERAPEUTE
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14 janvier 2018

violences, sexe et plaisir...

 

 Depuis la polémique sur la phrase de Brigitte Lahaie concernant le viol et le plaisir pendant celui ci . J'ai déjà rencontré des patients agressés et qui culpabilisent d'autant plus qu'ils avaient ressenti du plaisir.

c'est aussi fréquent chez les enfants abusés qui ne réalisent pas toujours l'incongruité du geste n'étant pas "matures". on m'a demandé après un inceste

 « Que pensez-vous de la pédophilie ? »... 

 Je répond que c’est très compliqué , que l'adulte ou l'agresseur n'est pas dans le bon droit que  ce n’est pas le sujet de l'enfant et que l'interdit et la loi existent 

mais parfois j'ai entendu lors de rencontres : Ce n’est pas nécessairement le plus âgé qui est à l’initiative ! sans séduction , par curiosité et qui se retrouve piégé 

 La souffrance  de celui qui a vécu un événement sexuel qu’il n’avait pas imaginé ou souhaité est alors effectivement liée au plaisir (« coupable ») qu’il a pu ressentir.

parfois pendant l'action non voulue, le corps réagit à l'insu de la volonté de la personne qui peut aussi se "dédoubler" , ou "refouler" pour ne rien ressentir lors de ce qui n'est  pas consenti

 

Si le sujet  a souffert, et seulement souffert durant l’acte il est d’évidence qu’il n’est pas coupable. (pour la morale populaire)

Mais ce plaisir est douleur à cause d’un deuxième facteur, sa propre morale va le culpabiliser ou le faire somatiser .. 

consulter et parler aident .... 

En fait la population  blâme  le plaisir sexuel à partir du moment où il n’a pas été vécu tel que la morale est en mesure de l’accepter.

Il s’en suit que le sujet, pour se débarrasser de la culpabilité (C’est pas de ma faute , c’est de la faute de l’autre) dénonce le « partenaire » et s’il parvient à le faire condamner par la société, voire la justice, il est lui-même lavé .  

Mais parfois il se sent alors coupable de l’avoir dénoncé si des sentiments le lient à cet « agresseur ».

 

 

 

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